L'amérique profonde
14/juil./08 11:04
Du maïs, du maïs, du soja et des cochons !
Effectivement, nous sommes partis très vite de Sioux
Falls très déçu de l'ambiance général de de cette
ville.
Donc, nous voilà reparti en direction de l'est. La route est toujours droite, mais plus de chevaux, ni de vaches : du maïs et du soja à la place.
(quelques fermes sur la route)
Une information pour les connaisseurs : nous sommes dans le pays "John Deer", c'est ici qu'est née la marque, les tracteurs sont tous verts !!!!!
Sur le bord de la route il n'est pas rare de croiser des vielles machines abandonnées : moisonneuse, tracteurs. C'est comme les maisons,ici, quand on en a plus besoin, on laisse sur le bord du champ !
Vers 18h, nous arrivons au camping "cottonwood" dans la commune de La Prairie Du Chien, nom très prometteur ma foi !
Nous sommes dans une région entre le fleuve Missouri et le Mississipi, les paysages sont un peu plus variés, plus humides aussi. A la fin du printemps L'Iowa a fait parti des ces états inondés, on voit encore des zones très humides, l'eau a du monter très largement au dessus des routes à certains endroit.
Nous faisons une pose courses pour le repas du soir et Pierre en profite pour acheter des produits anti-moustiques car c'est lui qui se fait le plus piquer et que cette région ne lui inspire pas trop confiance !
Effectivement, nous avons trouvé un petit camping de 15 place avec douche chaudes et WC ce qui est très rare ici !
tout ceci au milieu d'une petite forêt de frènes (pas sur de l'orthographe ni de l'arbre) tout près d'un barrage et donc, très humide. En tout cas, le lieu est magnifique, des biches sauvages broutent à quelque mètres de nous et quand la nuit arrive, on voit s'envoler des centaines de lucioles.
(Jean donne un coup de main à Pierre)
Avant de manger, Pierre et les enfants vont se baigner dans le lac du barrage aménager avec une plage de sable, l'air est très chaud et humide et cela leur fait du bien. Personnellement, j'attendrais la douche tout comme Jean qui, refuse carrément d'y tremper un orteil !
Nous n'avons monté que la première couche de la tente pour nous faire une moustiquaire ce qui nous a permis de passer une nuit à la belle étoile sous les vols de lucioles amoureuses...
Au petit matin aucune piqûre de moustiques à déclarer,
Donc, nous voilà reparti en direction de l'est. La route est toujours droite, mais plus de chevaux, ni de vaches : du maïs et du soja à la place.
(quelques fermes sur la route)
Une information pour les connaisseurs : nous sommes dans le pays "John Deer", c'est ici qu'est née la marque, les tracteurs sont tous verts !!!!!
Sur le bord de la route il n'est pas rare de croiser des vielles machines abandonnées : moisonneuse, tracteurs. C'est comme les maisons,ici, quand on en a plus besoin, on laisse sur le bord du champ !
Vers 18h, nous arrivons au camping "cottonwood" dans la commune de La Prairie Du Chien, nom très prometteur ma foi !
Nous sommes dans une région entre le fleuve Missouri et le Mississipi, les paysages sont un peu plus variés, plus humides aussi. A la fin du printemps L'Iowa a fait parti des ces états inondés, on voit encore des zones très humides, l'eau a du monter très largement au dessus des routes à certains endroit.
Nous faisons une pose courses pour le repas du soir et Pierre en profite pour acheter des produits anti-moustiques car c'est lui qui se fait le plus piquer et que cette région ne lui inspire pas trop confiance !
Effectivement, nous avons trouvé un petit camping de 15 place avec douche chaudes et WC ce qui est très rare ici !
tout ceci au milieu d'une petite forêt de frènes (pas sur de l'orthographe ni de l'arbre) tout près d'un barrage et donc, très humide. En tout cas, le lieu est magnifique, des biches sauvages broutent à quelque mètres de nous et quand la nuit arrive, on voit s'envoler des centaines de lucioles.
(Jean donne un coup de main à Pierre)
Avant de manger, Pierre et les enfants vont se baigner dans le lac du barrage aménager avec une plage de sable, l'air est très chaud et humide et cela leur fait du bien. Personnellement, j'attendrais la douche tout comme Jean qui, refuse carrément d'y tremper un orteil !
Nous n'avons monté que la première couche de la tente pour nous faire une moustiquaire ce qui nous a permis de passer une nuit à la belle étoile sous les vols de lucioles amoureuses...
Au petit matin aucune piqûre de moustiques à déclarer,
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